Quelqu'un qui capte tes références
Pas de profil à peaufiner
Trois SMS et ça démarre
Des exemples de rencontres par SMS
Témoignages illustratifs, destinés à montrer le type de rencontres proposées.
J'avais peur de tomber sur des ados
Le service est réservé aux majeurs, et ça change tout. J'ai 38 ans, je travaille dans la logistique, et je joue deux ou trois soirs par semaine. Je craignais une ambiance de cour de récréation. Les personnes avec qui j'ai échangé avaient mon âge, un métier, des horaires : on parlait de jeux comme on parle de cinéma, sans en faire une identité.
Je n'assume pas toujours de jouer à 40 ans
Au bureau, je n'en parle pas. Le cliché du type enfermé dans son sous-sol a la vie dure, alors qu'on est nombreux à jouer en France, avec un travail et parfois des enfants. Ici, je n'ai pas eu à me justifier : j'ai écrit ce que j'aimais, on m'a répondu sur le même ton. Trois SMS, et la conversation était lancée.
Écrire, ça me va mieux que parler
Le SMS m'a enlevé la pression du premier contact. Je suis plutôt réservée et les applications me fatiguent : les photos, le défilement, le silence après trois messages. Là, j'ai rempli un pseudo, mon sexe, mon mobile et mon e-mail, j'ai renvoyé le code reçu au 66969, et j'ai commencé à écrire. Et STOP au 66969 arrête tout.
Ils se sont inscrits près de chez vous
Un échange entre membres
- SONIA : Ton pseudo, c'est une référence à un vieux RPG ?
- DAMIEN : Bien vu. Personne ne l'avait relevée depuis des années.
- SONIA : Tu joues encore ou tu regardes les autres jouer ?
- DAMIEN : Les deux. Samedi soir manette, le reste en podcast.
- SONIA : On continue par SMS, j'ai encore des questions.